Dimanche 25 mai 2008 7 25 /05 /Mai /2008 16:48

Ceci est une belle histoire, qui met du baume au cœur. 

 

 

Les jours se succèdent aux jours, sans que rien ne vienne casser leur monotonie. Cela se passe dans un petit pâté de maisons, loin de tout ; quelques vieilles personnes vivotent, les quelques jeunes s’ennuient à mourir, les jeunes filles attendent que la providence vienne leur tendre la main du mariage….. Seuls les enfants, parce qu’ils ne connaissent rien des jeux numériques, trouvent à s’amuser avec n’importe quoi qui leur tombe sous la main. Pour aller à l’école du plus proche des villages, ils faisaient quotidiennement des kilomètres à pied. Pour quelqu’un qui fait une promenade dans ces lieux verdoyants, l’endroit paraît magique, avec ses rivières, sa forêt, son pittoresque. Mais pour supporter les difficultés quotidiennes, il faut être né là-bas, ou n’avoir pas d’autre alternative.

L’eau courante n’existe pas ici ; l’électricité a été frauduleusement subtilisée à un poteau électrique, transitant par là pour fournir en énergie la ville de x. Puis un jour, le hasard voulut que la vie somme toute paisible de ces montagnards changea complètement de mode. Un généreux donateur, natif de cette localité, ayant fait fortune à l’étranger, a gardé de cet endroit les souvenirs d’une enfance pauvre, frugale, mais heureuse ; il voulut y revenir ; mais pas dans ces conditions. Il ne voulait pas non plus bâtir une superbe maison, qui serait une insulte au dénuement des lieux. Il vint pour revoir sa famille, et prospecter le terrain afin de contribuer à faire de ce petit hameau un trésor de villégiature. Toutefois il fallait d’abord convaincre les habitants d’une telle initiative, qui allait bouleverser leur existence ; certains voyaient d’un mauvais œil ce qu’ils considéraient comme une atteinte à leur tranquillité, héritée de leurs aïeux. L’homme approcha d’abord les quelques jeunes qui se montrèrent enthousiasmés à l’idée du changement ; les adultes se montrèrent plus réticents, mais on leur développa l’idée que d’abord toute la population de ce modeste bourg allait bénéficier de mesures incitatives à l’emploi et au bien-être. Et surtout, que les jeunes ne seraient plus tentés de ‘’descendre’’ en ville pour chercher du travail, que souvent ils ne trouvaient pas dans les cités surpeuplées ; au contraire, ils se trouvaient parfois livrés au désoeuvrement et à la débauche. Cet argument pesa fort dans les esprits de cette population habituée à une existence rude mais sereine, soucieuse de conserver les mœurs ancestrales.

Le projet partit de rien, et il fit un tout. Le monsieur en question se rapprocha de toutes les personnes susceptibles de l’aider ; on lui recommanda également de se rapprocher des autorités pour obtenir les renseignements nécessaires à son plan de réalisation ; celui-ci consistait en un programme d’urbanisation et de construction, se résumant en l’édification de logements, d’un centre de santé, d’une école, d’un service postal, de l’eau courante, d’une petite mosquée, d’un centre d’apprentissage pour femmes et d’une bibliothèque. L’urbanisation sera complétée par l’aménagement d’une route principale et de chemins asphaltés. Le ‘’bouche à oreille’’ fit son effet, car deux autres personnalités de la région s’intéressèrent au projet, et vinrent proposer leur assistance au parrainage.

Quelques six mois passèrent à contacter les organismes publics intéressés, pour obtenir les autorisations de l’aménagement du site. En fait, le gouvernement en place avait dans son plan d’urbanisation le développement des zones déshéritées, et cette initiative venait à point nommé pour le concrétiser dans cet endroit. Les trois bienfaiteurs financèrent toutes les constructions, et si la main d’œuvre vint des villes environnantes, on procéda à l’embauche locale en employant quelques jeunes désoeuvrés à la maçonnerie, et à des tâches diverses. Ils rayonnaient de satisfaction, pendant que les anciens observaient ce remue ménage, avec impassibilité parfois, avec incertitude pour d’autres, avec l’espérance d’une vie meilleure pour le reste. 

Au bout d’une année, tels des champignons sortis de terre, juste à côté des anciennes maisonnettes – c’était la condition des vieux de ne pas toucher à ces demeures chargées de souvenirs – s’élevèrent les premiers édifices. Cela incita quelques natifs du pays à visiter les lieux, et à s’intégrer dans des projets d’activités commerciales bien utiles aux habitants, longtemps dénués de tout, obligés de se déplacer loin pour acheter le nécessaire .

Beaucoup de curieux du voisinage immédiat vinrent constater de visu les travaux engagés et le changement opéré ; entre satisfaction, étonnement et frustration, les commentaires allaient bon train. Mais enfin, ce qui comptait pour l’heure, c’était que la transformation donnât de bons résultats, et surtout une satisfaction morale aux habitants du site. 

A partir de là, les choses s’accélérèrent. Les ouvrages prirent forme, des magasins s’ouvrirent, le centre médico-social commença à fonctionner grâce au recrutement d’un personnel qualifié auquel on attribua des logements ; c’était là la plus grande réussite et le plus grand des bienfaits pour ces familles soumises aux aléas sanitaires. L’école ouvrit une classe, au grand bonheur des tous petits, qui se relayaient dans la journée en attendant que d’autres classes puissent fonctionner.

Ce qui n’était donc qu’un petit pâté de maisonnettes rudimentaires devint un ensemble urbain bien aéré et confortable ; les anciens, petit à petit, osèrent s’installer chez les leurs, dans les nouveaux appartements, ravis par les facilités domestiques telles que l’eau courante et l’électricité. On peut le dire, ce fut une renaissance, accomplie grâce à la générosité de quelques bienfaiteurs, à la bonne volonté des jeunes et moins jeunes, et à l’obligeance des autorités de la région.

 

Cela paraît être une utopie, et pourtant, dans un petit coin quelque part dans une montagne algérienne, ce qui n’était même pas un rêve devint une réalité tangible, accessible au toucher et au regard, et surtout, salutaire à bien des égards pour une population qui depuis longtemps, avait perdu jusqu’au sens de l’illusion.

Par bensalem kouti
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Dimanche 25 mai 2008 7 25 /05 /Mai /2008 16:39

Je cherche à comprendre ; les raisons qui poussent l’humanité à encourager la violence, même quand les solutions d’un règlement pacifique existent ; à l’origine, c’est souvent un problème de convoitise des terres, et des richesses des autres ; ressources du sol en particulier. L’homme devient esclave de ses sentiments égoïstes nés de la concupiscence ; puis il est entraîné malgré lui dans une dynamique de violence qui devient générale, voire inéluctable. Est aujourd’hui considéré comme utopique tout projet d’instauration d’un climat de paix. De ce fait, nous vivons dans l’angoisse constante d’une agression quelconque, qu’elle vienne de l’intérieur ou de l’extérieur ; est-ce cela la raison d’exister ? Je pose la question, mais je ne sais s’il y a des réponses.

La légitime défense est le contrecoup d’une situation de conflit que les nations ne peuvent ou ne veulent éviter, et la remise en cause des facteurs de division dérange souvent les uns ou les autres des protagonistes, ou de ceux qui tirent les ficelles.

Avant que l’on n’arrive à l’irréversible, la solution est-elle :

-          dans le partage des territoires ?

-          une reconfiguration géographique ?

-          une politique de concertation entre les peuples?

-          Etc.

Ces options ne concernent que les cas de conflit territorial. Quant aux autres conjonctures de violence (guerre pseudo préventive par exemple) celles-ci relèvent d’une autre perception. Elles ne s’arrêteront que lorsque les états dans leur ensemble, non impliqués dans une démarche de pillage des ressources et d’agression des Etats, s’inscriront dans une stratégie globale de redéploiement des  forces militaires et économiques ; pour freiner les prétentions hégémoniques, et contrecarrer toute tentative de guerre nucléaire, contre laquelle la planète dans son ensemble n’est pas à l’abri. La folie meurtrière peut s’emparer des hommes, lorsque la haine atteindra son paroxysme ; haine religieuse ou raciale, délibérément nourrie par des nations imbues de leur puissance militaire, non morale malheureusement, fondée de nos jours et depuis toujours sur une logique de domination. 

Et si cela devenait possible, de faire un bloc anti-impérialiste? Ne dit-on pas que l’union fait la force ?   

Par bensalem kouti
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Jeudi 15 mai 2008 4 15 /05 /Mai /2008 21:18

Mon ambition est grande de développer mon blog, en faire un site expressif, passionnant, attirer les commentaires et les critiques (constructives) ; je ne suis pas très douée en construction, j'espère que ma ténacité parviendra à ses fins; je demande à tout un chacun qui peut le faire de lire mes textes, en attendant les autres qui restent à publier; je suis très touchée par les catastrophes qui touchent l'Humanité dans son ensemble, je suis passionnée par l'écriture, les documentaires à caractère littéraire et scientifique, je rêve de me faire publier.
Bienvenue dans mon blog

Par bensalem kouti - Publié dans : Présentation
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Jeudi 15 mai 2008 4 15 /05 /Mai /2008 20:53

Pour changer la direction du monde

Aucune solution ne peut être efficace sauf celle de trancher entre le droit et l’iniquité. De refonder l’Humanité sur de nouvelles bases d’administration er de communication.

Par manseri Latifa
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